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SELON UNE ÉTUDE DE L’INSTITUT ÉCONOMERDIQUE DE MONTRÉAL

Montréal, 27 juin 2006.

Une étude rendue publique aujourd’hui démontre qu’un retour à l’esclavagisme serait bénéfique pour la compétitivité de la province entière, tout en assurant un essor économique sans précédent et de meilleures conditions de travail pour les travailleurs du bas de l’échelle.

Un esclavagisme "équitable"

En réalisant cette étude, les chercheurs de l’Institut économerdique de Montréal (IEDM) ont constaté les irritants historiques associés à l’application de l’esclavagisme, notamment la ségrégation raciale. Voilà pourquoi la proposition novatrice de l’Institut constitue à appliquer un esclavagisme "équitable", qui, en n’étant plus basé sur la couleur de la peau, perdrait son principal aspect négatif. Les personnes recevant de l’aide sociale, peu importe leur race, pourraient ainsi être mises à contribution afin de sortir le Québec de son immobilisme actuel.

Cette mesure, s’inscrivant dans une démarche globale, ne soulagerait pas uniquement le fardeau social et fiscal des contribuables les plus taxés en Amérique du Nord. Elle mettrait en valeur une main d’oeuvre pratiquement ignorée, tout en invitant également les assistés sociaux à se responsabiliser en réintégrant le marché du travail à l’aide de cet incitatif vigoureux, contrastant avec le laxisme actuellement en vigueur.

De meilleures conditions de travail

En appliquant une telle mesure, tout d’abord pour les assistés sociaux, puis, pour les travailleurs du bas de l’échelle, la grande majorité des employés au statut précaire verrait ses conditions de travail s’améliorer de façon significative, selon les conclusions de cette étude. « Les faits nous prouvent que les maîtres ont toujours bien traité leurs esclaves, puisqu’ils en étaient les propriétaires ; cette préoccupation envers le bien-être des employés d’une entreprise n’est pas aussi forte pour un PDG, comme les employés ne lui appartiennent pas vraiment », affirme Nathalie ElBranly, auteure de l’étude préparée pour l’Institut économerdique de Montréal (IEDM).

Un essor économique sans précédent

Il ne s’agit pas uniquement de rationaliser les dépenses de l’État, mais de mettre en place des processus permanents de création de richesses. « Si nous avions besoin d’une preuve supplémentaire du bien-fondé économique d’une telle proposition, nos recherches démontrent que le taux de chômage était inexistant à l’époque de l’esclavagisme. Les sociétés permettant la propriété d’esclaves réalisaient le plein emploi, une situation enviable que nous tentons d’atteindre sans succès ».

À la lueur des conclusions de cette étude, l’IEDM demande donc au gouvernement de revoir les lois restrictives empêchant la propriété d’esclaves, afin de mettre en place une politique s’inspirant de la sagesse de nos ancêtres qui, malgré certains ratés dans l’application, détenaient une solution concrète à une réalité bien moderne.

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